Episodes 31 à 40

Distribution

PierrFurax série 4e Dac "Black" - Francis Blanche  "White" & "Jejeboy"
Jean-Marie Amato "Furax" & "Asti Spumante" & "Léon Le Hihan"
Jeanne Dorival  "Malvina"
Jean Poiret "Fred Transport" - Edith Fontaine "Carole Christmas" & "Mlle Fiotte"
Louis Blanche "Mery Christmas" & "Ralph McIntosh" & "Mostoblase" & "Pruttmacher"
Maurice Biraud "Commissaire Socrate" - François Chevais "Inspecteur Euthymènes"
Pauline Carton  "Maharané Pauline"
Roger Pierre  "Mortimer" - Jean-Marc Thibault "Rinaldo"
Guy Piérauld "Cornelius" & "Tumlatum"
Raymond Devos "Anatole Biscon-Bouzigue"

Lawrence Riesner  "Le Récitant"

épisode 35 - Tous à Benbecula

Furax poursuit ses diffusions de messages qui se font brouiller en France par la police. Ignorant cela, il demande à Malvina si le mystère du tonneau vide est résolu.
Dans la négative, il appelle son équipe, Felix, François, Flavien, Fulbert, Fortuné et Fernand, qu’il envoie à la recherche des clandestins.
Pendant ce temps, Black et White sont à Belfast où ils ne trouvent aucun bateau susceptible de se rendre à Benbecula. Avec des assemblages de bric et de broc, ils transforment le taxi en véhicule amphibie et prennent la mer.

À Benbecula, Cornélius, l’adjoint de Furax, trouve avant ses complices, chez Gravey, Socrate et Euthymènes qu’il fait conduire à Furax. Devant le mutisme des deux policiers, celui-ci les fait enfermer dans une chambre froide pour leur rafraîchir les idées.
Malvina (à Furax) Edmond, tu es fantastique !
Furax – Je sais, c’est pour ça que tu m’aimes.
CornéliusM’sieur Furax, votre correspondant de Paris vient d’arriver.

Il s’agit d’Asti Spumante qui se fait rabrouer pour avoir tué Gugumus et quand Furax s’aperçoit qu’Asti a fait suivre son courrier sur l’île, il se met en colère et le fait mettre dans la chambre froide en lui précisant qu’il ne sortira que s’il parvient à tirer les vers du nez aux deux policiers. Une fois dans le frigo, Asti prétend avoir été enlevé par Furax.

Asti – Est-cé qué vous savez où y sont les détectives ?
Socrate – Hélas non ! Nous sommes sans nouvelles d’eux.
Asti – Zé mé demande où y peuvent bien être en c’te momento !

Retour sur le taxi amphibie.
White – Au fait, j’y pense, y a-t-il la radio dans votre voiture, qu’on sache un peu où nous en sommes ?
Le chauffeur acquiesce et allume le poste. Ils entendent un message de Furax demandant des adresses et des photos de barbus moyennant récompense.

Black – Avez-vous remarqué comme le message diffusé est clair, nous ne devons pas être loin de l’émetteur !
Mac IntoshTerre, terre, nous arrivons à Benbecula.

Et il aborde sur la plage. Pendant que le chauffeur remet son taxi en état de rouler à nouveau, le duo part en reconnaissance en se dirigeant vers le port. S’en approchant, une sirène d’alarme se met à hurler. Craignant que le chauffeur ne se soit fait repérer, ils décident de faire du stop pour le rejoindre.
Un automobiliste s’arrête.

Automobiliste – Montez messieurs, je vous conduis où vous le souhaitez !
White – oh, c’est trop gentil !
Automobiliste – C’est tout naturel !
Black – Naturel ! Pourquoi ça ?
Furax – Pensez donc, moi ça m’arrange, je suis Furax. Ah, ah, ah !

GONG !
29 septembre 2020

épisode 34 - Calais et Benbecula

Black et White rassurent le chauffeur de Taxi expliquant que leur surprise était agréable car ils trouvent le nom de Mac Intosh harmonieux.
Taxi – Je suis content que mon nom vous plaise, car je ne pourrais en changer même si vous l’aviez souhaité.
Ils embarquent avec la voiture sur le ferry.

Les détectives s’étonnent de voir sur le quai, des hommes en chemise déambulant avec une corde au cou. Ils interpellent un marin.
Matelot – Depuis 1347, quand Edouard VII d’Angleterre assiégeait la ville qui finit par céder avec une remise des clés mémorable, les bourgeois de Calais perpétuent depuis la tradition et s’habillent ainsi chaque lundi et nous sommes lundi !

Satisfaits, les duettistes se concertent et décident de ne parler au chauffeur de la malédiction que lorsqu’ils seront sur l’île de Benbecula. Ils lui diront à ce moment ce qu’ils attendent de lui.

Pendant ce temps Socrate et Euthymènes sont toujours au fond des cales dans leur tonneau. Ils profitent des négociations avec la douane pour sortir du fût.
Euthymènes – Pourvu que les barbus ne nous entendant pas !
Socrate – Rien à craindre, ils se prennent pour des soupes et tout le monde sait qu’un bouillon, ça peut avoir parfois des yeux, mais pas des oreilles.
Ils montent en douce sur le pont où ils constatent qu’ils sont toujours à quai. Ils se planquent sous une bâche. Lorsqu’ils constatent qu’ils sont bien à Benbecula, ils quittent le navire sans se faire remarquer.

Cherchant un abri, ils remarquent une boutique portant un nom français : « Gravey, accordeur ».
Fernand Gravey, ex légionnaire reconvertit en acteur de théâtre, de cinéma et de télévision, était à l’époque de Malheur aux barbus, au sommet de sa notoriété grâce à La Ronde, un film de Max Ophuls dont il partageait la vedette avec Danielle Darrieux.

Content de voir des français, il leur accorde l’hospitalité et les policiers s’inquiétèrent de ne pas voir de piano chez un accordeur ?  
Gravey – Je suis en fait, accordeur de participe et je reçois des demandes du monde entier pour des lettres, des articles, des discours politiques, des émissions de radio (le téléphone sonne) Allo ! Oui c’est ici… Est-ce que le complément d’objet direct est placé avant ? Oui ! Alors c’est au féminin pluriel ÉES (il raccroche). Ça n’arrête pas !
Euthymènes – J’ai l’impression que notre arrivée ici doit être découvert.
Gravey – …te…
Euthymènes – Quoi, te…
Gravey – Découverte, votre arrivée doit être découverte.

Dirigeons notre caméra sur le bateau.
Malvina – Furax ! Furax ! Edmond.
Furax – Que t’arrive-t-il Malvina ? Parle !
Malvina – Quelque chose cloche, je viens de voir le capitaine de la Marie-Potage. Il m’a dit une chose inquiétante ! Combien y avait-il de tonneaux de soupe ?
Furax – 258, un par barbu ?
Malvina – On vient d’en trouver 259 et le 259 était vide !
 

GONG !
24 septembre 2020

épisode 33 - Le chauffeur de taxi

Gugumus – Messieurs Black and White, je m’appelle Gugumus, je suis huissier de justice à la Radio française où j’introduis les gens. Vous savez que Furax se fait écrire à la station et je sais qui vient chercher les lettres.

Les détectives se précipitent au 107 rue de Grenelle. Ils sont reçus par le Directeur qui les informe que Gugumus a reçu un coup de téléphone, mais sur la nuque et il est mourant. Ils se rendent vers lui qui est en plein délire.
Gugumus – Spaghetti, macaroni, minestrone, ravioli...
White – Il délire en Italien.
Gugumus – Asti, asti, asti… Asti Spumante...
Et il expire.
Black – Asti Spumante, ce salaud nous a bien roulés. White – Filons chez lui !

Les voici au 23bis de la rue Trucmuche. Ils interrogent la concierge qui les envoie au troisième étage où ils s’énervent devant la porte fermée. La concierge leur précise alors que le locataire est parti. Après un nouveau conciliabule, elle finit par leur dire que si elle ne sait pas vers quelle destination, il a laissé un mot sur un emballage de fromage pour faire suivre son courrier. Il s’agit de Benbecula. Black et White font la tournée des établissements scolaires, de la Direction générale de l’enseignement, du ministère de l’Education Nationale puis de la Sureté nationale, mais personne ne sait où se trouve Benbecula.
Black – C’est inouï, quand on pense aux impôts qu’on paye et on n’est pas foutu de nous dire où se trouve cet endroit !
White – Il nous reste l’Elysée, on va aller demander au Président. Un président de la République ça sait tout !

Ils interpellent un taxi mais celui-ci ne peut s’y rendre à cause des embouteillages.
Black –  On est maudits, on ne saura jamais où se trouve Benbecula.
Taxi – Je sais où se trouve Benbecula ; c’est au nord-ouest de l’Ecosse, une île qui fait partie de l’archipel des Hébrides, climat humide, sol pauvre couvert de prairies, peuplé de pêcheurs et d’éleveurs de race gaélique et je peux vous y conduire.

Arrivé à Calais, la capitaine du ferry demande au taxi, les coordonnées de son véhicule et des informations le concernant.
Taxi – Je suis né le 20 mars 1928 à Billancourt chez Renault. Mon prénom est Ralph et mes amis me surnomment Mac, mais mon vrai nom c’est Mac Intosh.

Black and White – Quoi ? Taxi – Mac Intosh !

GONG !
16 septembre 2020

épisode 32 - Retour de Black et White à Paris

Perplexes, Black et White trouvent la situation invraisemblable et discutent sur le moyen de débarrasser Carole de son mauvais sort.
Ils finissent par se dire qu’ils doivent trouver un descendant du vieux Mac Intosh car ce qu’un Mac Intosh a fait, un autre Mac Intosh peut le défaire.
Ils décident donc de quitter Five O’Clock Castel et se rendent à Paris à la recherche d’un descendant.

Ȧ peine arrivés dans la capitale, un poste de radio clandestin créé par Edmond Furax, directeur artistique et criminel les interpelle :
Furax – Ici radio Furax ! Suite à mon ultimatum, le gouvernement français m’a fait parvenir un message de monsieur Jean Nohain dit « Jaboune »  qui m’a profondément touché, me demandant de reprendre le droit chemin.
Pionner de la radio et de la télévision, Jaboune a inventé d’innombrables émissions parmi lesquelles Trente-six chandelles dont Pierre Dac et Francis Blanche étaient les habitués.
Mais rajoute Furax, n’oubliez pas que je suis un aventurier endurci et un criminel notoire qui ne saurait se laisser attendrir, fut-ce par Jaboune. On m’a refusé le contingent de barbus que j’exigeais, alors chers auditeurs, je vous demande de m’envoyer à : Malheur aux barbus 107 rue de Grenelle Paris, Noms et adresses de barbus avec photos ou portraits dessinés. La meilleure réponse sera citée à l’ordre de radio Furax et l’expéditeur recevra un poil de barbe d’honneur. Merci par avance. 

Black et White discutent pour localiser l’émetteur. Ils vont au 107 rue de Grenelle à la pêche aux informations. Ils remontent la rue à partir du 211…209…207…205…201. Black – Tiens, il n’y a pas de numéro 203 !
White – C’est une vieille coutume municipale !
Black – Laquelle ?
White – Jamais 203
.

Arrivés au 107, ils sont stupéfaits de constater que la plaque indique : Radiodiffusion française. Après avoir questionné plusieurs personnes, ils font chou blanc ; aucune information, zéro pointé.
Pour se remonter le moral ils se rendent place de l’Opéra, à la terrasse du café de la Paix, où ils retrouvent Asti Spumante qui manifeste sa joie des retrouvailles. 
Interrogé, il affirme n’avoir aucune information et lorsque White lui fait remarquer qu’ils ont vu à Badajoz en Espagne un chèque signé de sa main pour des achats de pinces à linge destinées à Furax. Il s’en suit toute une litanie de protestations comme quoi on lui a pris son carnet de chèques pour le compromettre. Soulés de paroles, les détectives le calment et le renvoient chez lui.
Black et White apprécient ensuite le calme et la solitude de leur bureau.

White – Je trouve l’attitude d’Asti un peu louche, le chèque était bien signé de sa main et c’était l’assistant du professeur Christmas quand on l’a enlevé.
Black – Si c’était lui, il aurait pris un faux nom, de plus il n’était pas là au moment de l’enlèvement ; il n’est pas dangereux, c’est surtout un froussard !
White – Tu as sans doute raison ! 

Ȧ ce moment, le téléphone sonne…

GONG !
06 septembre 2020

épisode 31 - Arrivée à Benbecula

Nous retrouvons Black and White qui s’inquiètent de devoir rester au manoir sans poursuivre leur enquête tant que Carole sera sous l’emprise de la malédiction.
Fred précise qu’elle ne veut voir personne ; elle s’est rasée dix fois, mais la barbe repousse à raison de quatre centimètres la minute.
Pendant ce temps à bord de la Marie Potage Furax informe que la destination du yacht est  Les îles Hébrides au large de l’Ecosse.

Malvina – Ah ! Fufu, tu es fantastique.
Furax – Je sais, c’est pour ça que tu m’aime, mais ne m’appelle pas Fufu, c’est ridicule.
Puis s’adressant à Cornélius, il demande : Ils se tiennent tranquilles les potages ?
Cornélius – Oui, sans problème, mais il me semble qu’il y a un tonneau de plus qu’avant !
Furax – Tu as mal compté, qui s’amuserait à venir s’enfermer dans un tonneau pour voyager dans les cales d’un navire Ah ah ah…

Cornélius ne répond pas mais descend dans les soutes. Socrate et Euthymènes dans leur tonneau ont comptabilisé 358 fûts soit le nombre de barbus enlevés et Socrate s’étonne que les bandits n’aient pas remarqué le tonneau supplémentaire. Ils interrompent leur discussion car on vient.
C’est Cornélius qui fait l’appel. Certains répondent présent ! D’autres rouspètent.

Soupe à l’oignon dit qu’il s’est empêtré dans les fils de gruyère râpé, Minestrone trouve que Soupe au lait ronchonne et fait trop de bruit et Bouillon de poule se plaint de ne pas se sentir bien dans son assiette ; quant à Soupe de pâtes, il aimerait bien se dégourdir les vermicelles.
Le bateau s’arrête, Cornélius remonte sur le pont sans finir l’appel. Le navire vient d’accoster au port et Cornélius demande aux matelots de remonter les tonneaux sur le gaillard d’avant pour les décharger.

Un matelot s’écrie : Une Soupe à la mer ! C’est Panade qu’on repêche avec une écumoire et qui gémit d’être trempé comme une soupe.

Un douanier monte à bord.  
Douanier Vous savez que vous voici à l’île de Benbecula et que vous devez vous acquitter de la taxe’soupe car notre île se défend contre la concurrence des soupes étrangères !

Il s’en suit des négociations, des tractations, des marchandages. Le douanier finit par proposer un forfait, mais Cornélius rétorque qu’à ce prix-là, ce n’est pas un forfait, c’est un crime. Il part consulter Furax.

Socrate et Euthymènes soupirent d’aise et se sentent soulagé
Socrate On ne décharge plus, ça nous donne un répit ; nous en avons bien besoin pour…

GONG ! 30 août 2020

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