Connerland

Synopsis

ConnerlandTout commence avec l'explication de l'origine de la compagnie aérienne Timequake et le "Programme de rencontres pour hôtesses de l'air Manderlan" avant que ne surviennent les conditions ridicules de la mort de l'auteur de science-fiction Voss Van Conner dont la carrière prend fin brutalement le jour où il s'electrocute avec son sèche-cheveux.

Lorsqu'il rouvre les yeux, il a toujours sa serviette de bain autour de la taille et les cheveux mouillés, mais il est assis dans une immense salle d'attente en forme de vaisseau spatial (à moins que ce ne soit l'inverse).

Les extraterrestres qu'il avait attendu toute sa vie l'ont-ils enfin enlevé ? Ou est-il bel et bien mort ?

Toujours est-il qu'il se retrouve bientôt dans un avion à bord duquel voyagent un représentant de commerce qui a lu ses cent dix-sept romans et une hôtesse de l'air qui est la seule à voir et entendre le fantôme de l'écrivain...

Pendant ce temps, un éditeur compte profiter de cette soudaine disparition pour racheter les droits de tous les romans de Van Conner, dont les délires extraterrestres pourraient bien tenir de la dernière expression du génie. 

Cliquez sur l'image qui fourmille de détails que vous trouverez dans le texte

Mon opinion

Du plus haut burlesque, truffé de près de 120 personnages tous plus croquignolets et délirants les uns que les autres, ce roman de Laura Fernandez est un mélange d'onirisme, de science-fiction et d'humour absurde.
C'est surtout un hommage drolatique aux maîtres du genre avec au premier rang son auteur fétiche Philippe K. Dick dont tout le monde (ou presque) connait l'ouvrage, qui a fait l'objet de deux versions cinématographiques que j'ai adorées, Blade Runner.

Nous ne sommes pas dans les histoires de conflits interstellaires comme Star Wars ou Star Trek ou les dystopies comme Divergente ou Le Labyrinthe. Nous sommes dans le genre de ceux dont la folie et l'invention confinent parfois au ridicule, mais toujours avec le plus grand sérieux, et qui élèvent la maîtrise de l'invraisemblable au rang d'art.
Je n'ai qu'un seul regret, ne pas avoir écrit ce livre dont j'ai savouré les 460 pages avec la délectation d'un sommelier qui découvre un grand cru.

 

Ajouter un commentaire