Réquisitoires

  • Accusé Léon Zitrone

    Ce réquisitoire de Pierre Desproges sur France Inter le 23 septembre 1982, au Tribunal des flagrants délires est un vrai plaidoyer sur la défense de la langue française et il dénonce déjà l'usage toujours en cours hélas du charabia franglais qui n'apporte aucune plus value à l'anglais comme au français.
  • Accusé Jean d'Ormesson

    Jean d'Ormesson, benjamin de l'Académie française en 1973, y fit entrer Marguerite Yourcenar en 1980, première femme académicienne. Chroniqueur au Figaro et défenseur des droits des femmes, il fut l'invité de France Inter au Tribunal des flagrants délires en 1982
  • Accusé Gérard Vié

    Au moment du réquisitoire, Gérard Vié était à la tête de sept restaurants étoilés et de 140 personnes. Pierre Desproges épicurien et amateur du bien boire et bien manger, ne va pas réclamer la tête de l'accusé qu'il appréciait. Il se fit un plaisir de faire des jeux de mots approximatifs avec le nom de l'accusé !
  • Accusé Frédéric Mitterrand

    En 1981 au moment de l'élection de François Mitterrand, l'invité sur France Inter fut Frédéric Mitterrand qui venait de subir des revers dans sa carrière orientée vers le cinéma d'Art et d'Essais. C'est sur l'élection de Tonton que le réquisitoire va s'orienter avec une vraie surprise sur le débat Giscard Mitterrand.
  • Accusé Georges-Jean Arnaud

    Pierre Desproges reçu Georges-Jean Arnaud, un écrivain prolifique qui, en 1981 comptait plus de trois millions de lecteurs, ses romans d'espionnage avec le héros Commandeur dans l'édition Fleuve Noir avaient eu un grand succès depuis les années 1960. Au moment du réquisitoire du 14 mai, Mitterrand venait d'être élu.
  • Accusé Georges Guétary

    Né en 1915, Georges Guétary de nationalité grecque est venu en France avec son oncle au début des années 1930. Venu suivre des cours de commerce, il se lancera dès 1936 dans une carrière de chanteur et comédien d'opérette. Son succès perdure encore auprès des amoureux de ce genre musical toujours très apprécié. .
  • Accusé Jean-Jacques Debout

    Dans ce réquisitoire Pierre Desproges s'oriente sur les handicapés patronymiques avant de s'en prendre au candidat Chirac alors maire de Lyon qui se présentait à la présidentielle ; une verve toujours impertinente et acérée contre ceux qui soignent plus leur égo voire leur égoïsme...
  • Accusée Catherine Allégret

    Premier réquisitoire de Desproges où il ne parle pas de l'accusée. Une digression car en 1981 des rumeurs circulaient sur le fait qu'Yves Montant était son père biologique et Pierre Desproges qui appréciait l'actrice ne voulait pas la mettre en défaut. Jubilatoire
  • Accusé Robert Lamoureux

    Robert Lamoureux, artiste et comédien de théâtre et de cinéma, scénariste, réalisateur des films comiques sur la 7ème compagnie. Dans la fin des années 50, il passait sur trente six chandelles à la télé et ses sketchs faisait rire toute la famille, surtout mon père et mon grand-père. J'avais dix ans.
  • Accusé Gérard Lauzier

    Pour ce deuxième réquisitoire, Pierre Desproges reçut Gérard Lauzier l'auteur de BD, célèbre pour ses albums "Tranches de vie" qu'il avait publiés en 1974 dans le journal Pilote. Il avait aussi publié dans le magazine Lui, les sextraordinaires aventures de Zizi et Peter Panpan. Humour féroce.
  • Roger Carel

    De 1980 à 1982, France Inter avait programmé les réquisitoires du tribunal des flagrants délires. Claude Villers présidait les audiences , Luis Régo était le défenseur des accusés et Desproges jouait le ministère public. Roger Carel premier accusé essuyait les plâtres pour son plus grand plaisir.