La Fontaine

  • Le Lion et le Rat

    Cette fable d'Esope, reprise par Marot pour se sortir du pétrin dans son épitre à son ami Leon Jamet fut ensuite le récit synthétisé par La Fontaine qui admirait Marot. Une petite fable à la fois morale et pleine d'enseignements sur la reconnaissance et le fait qu'un bienfait n'est jamais perdu..
  • La laitière et le pot au lait

    Perrette va au marché avec sur la tête le pot au lait qu'elle comptait vendre. En chemin, son esprit se mit à battre la campagne, se voyant de plus en plus riche en investissant l'argent gagné. Sautant à un moment comme dans son rêve, le pot tombe et s'éclate. Tous ses rêves s'évanouissent.
  • Les Frelons et les Abeilles

    Phèdre avait écrit une fable qui vantait la qualité de la justice. A l'inverse, La Fontaine en dénonçait les lenteurs et les abus que seul le bon sens commun pouvait contrer. Il avait aussi remplacé le bourdon de Phèdre, un insecte paisible par le frelon plus agressif.
  • Le Loup et le Chien

    Cette fable écrite par Phèdre est très bien développée par rapport à la courte allusion d'Esope. La Fontaine ne s'est pas donné la peine d'en modifier vraiment le contenu car elle est très explicite sur la morale qui consiste à se moquer des courtisans de Louis XIV
  • Le Coq et le Renard

    Nous avons presque les mêmes textes d'Esope à Fabulgone en passant Par La Fontaine, l'expression "double plaisir de tromper un trompeur" est toujours d'actualité et c'est la petite touche de La Fontaine.
  • Le Chêne et le Roseau

    Cette fable est une des plus aboutie de La Fontaine qui a rajouté la condescendance au chêne en lieu et place de la moquerie d'Esope. Il s'agit en fait de montrer que la force des puissants est plus facile à vaincre que la pugnacité des plus faibles qui plient mais ne cèdent pas.
  • Le Lièvre et la Tortue

    Esope avait écrit une fable assez détaillée contrairement à son habitude. La Fontaine rejoint sa morale sur la bêtise de ceux qui se croit les plus forts et se font battre par des plus faibles dont la pugnacité remplace la mollesse et la négligence.
  • La Génisse la Chèvre la Brebis et le Lion

    Phèdre s'est inspiré de la fable d'Esope où la violence du texte rappelle le loup et l'agneau mais il garde le principe sur les risques de se mettre en société avec les puissants. L'actualisation en 2008 de Fabulgone rappelle que démocratie ou pas, les nantis s'accaparent toujours la part du lion.
  • La Grenouille et le Boeuf

    Où vous allez découvrir que Phèdre a pompé sur Horace et que La Fontaine a mixé les deux versions. La morale repose sur les travers de l'ambition et les risques à vouloir sortir de son rang. Fabulgone choisit la féminité et les travers de la tyrannie de la balance.
  • Le Rat des villes et le Rat des champs

    A l'inverse d'Esope qui commence au repas campagnard frugal et se poursuit à celui en ville, fort troublé, La Fontaine ne parle que du repas en ville et de ses nombreuses interruptions pour vanter le bien être et les mérites de la vie à la campagne.
  • Le petit Poisson et le Pêcheur

    La Fontaine repris l'historiette d'Esope en ne modifiant le texte que sur le plan du vocabulaire et de la syntaxe du XVIe siècle. Il garda cette fable qui vante la sagesse populaire. Ne pas lâcher la proie pour l'ombre, mieux vaut tenir que courir…
  • Le Lièvre et la Perdrix

    Une fable particulière. Son soutien à Fouquet mettait La Fontaine en défaut à la cour de Louis XIV. Il avait d'abord écrit "le renard et l'écureuil" qui était trop explicite sur son parti-pris contre la déchéance en 1661 de son protecteur. Cette fable ne sera éditée que deux siècles plus tard en 1861.
  • Le Corbeau et le Renard

    Deuxième fable de La Fontaine après la Cigale et la Fourmi, celle-ci est pratiquement à l'identique de celle d'Esope, puis de Phèdre où la seule différence réside dans le fromage. A l'origine, il s'agissait d'un morceau de viande, dans le bec du Corbeau, convoité par le Renard obséquieux
  • Le Corbeau voulant imiter l'Aigle

    Où Esope, Corrozet, La Fontaine et Fabulgone se moquent des blaireaux convaincus, qu’ils peuvent sans vergogne péter plus haut que leur cul. A vouloir imiter les grands, le risque de se couvrir de ridicule est grand.
  • Le Gland et la Citrouille

    Où La Fontaine reprend une pantomime jouée sur la place publique vers 1622 et qui figure dans un recueil de Tabarin. Question sur : la nature est-elle bien faite ? Et l'homme ne joue-t-il pas aux apprentis sorciers ? La réponse est dans cette fable.
  • Le Loup et l'Agneau

    Où La Fontaine reprend la fable d'Esope, reprise par Phèdre. Peu de changement : légères modifications de l'argumentaire de l'agneau et de l'accusation du loup sur les soi-disant médisances comme de l'arrivée des protagonistes.
  • Le Renard et la Cigogne

    Le débat entre Nicolas et Ségolène, m'inspira pour moderniser la fable d'Esope, reprise par Phèdre puis La Fontaine : Le Renard et la Cigogne ; une belle histoire de trompe-couillons. Tromper ç'est être trompé. Et c'est jubilatoire. Une fable politique bien actuelle !
  • La cigale et la fourmi

    Une première fable du recueil de La Fontaine qui avait lu La Fourmi et l'Escarbot, insecte coléoptère comme le Hanneton. La cigale symbolise l'insouciance du poète.
  • Le cheval et le loup

    Ou le loup en quête de nourriture joue les vétérinaires pour tuer le cheval. Plus malin que lui, le canasson va lui décocher une ruade en pleine gueule. A chacun son métier sera la morale.
  • Le Chat et un vieux Rat

    Où La Fontaine nous montre ici que les hommes sages, quand ils ont éprouvés la méchanceté de certaines gens, ne se laissent plus abuser par leurs faux-semblants.
  • Les deux coqs

    Les deux gones sont la copie des deux coqs une fable qui traverse le temps.
  • Le cochet, le chat et le souriceau

    Vous trouverez ci-dessous, la fable qu’aurait pu écrire Collodi en parodiant celle de La Fontaine. Je pense que Collodi a lu les fables ! Et que La Fontaine aurait aimé « Pinocchio ».
  • Le lièvre et les grenouilles

    Cette fable montre que les gens malheureux, parce qu'ils vivent toujours dans la crainte, trouvent de la consolation en s’apercevant qu'il existe plus peureux qu'eux.