Mes ouvrages

Au début était le verbe, la tradition orale. Le besoin de laisser une trace de son passage a ensuite conduit l'homo sapiens a créer la première bande dessinée avec les peintures rupestres pour marquer son vécu.
Enfant, j'aimais inventer des histoires et les raconter, puis progressivement, j'ai élargi mon champ de lecture. Du journal de Mickey, Tintin, Spirou ou Pilote en passant à des romans classiques, aux policiers, à la sience-fiction, à l'Histoire, aux contes d'antans. Devenu curieux de tout ce qui m'entoure, j'éprouvais le besoin de prendre des notes et cela presque quotidiennement.
Pour amuser la galerie, j'inventais de courtes historiettes aux chûtes improbables ; elles ont progressivement fait place à l'écriture de contes de fées actualisés et rédigés dans le langage d'Audiard, Dard, Dac... Je restais en cercle fermé jusqu'à ce qu'une rencontre fortuite avec une journaliste me conduisit à envisager la publication. L'aventure allait commencer.

Maintenant, je suis conscient que l'important est d'avoir un projet d'écriture, de s'impliquer dans la durée ; il faut aussi pouvoir accepter le rude parcours du monde de l'édition. Tout cela prend du temps, des années, exige des efforts, des remises en cause. Comme pour tous ceux qui œuvrent dans les branches artistiques, le moteur d'un écrivain c'est la passion, l'envie de s'offrir, ce qui implique pour lui de donner l'envie d'être lu.

Et qu'importe le statut : rédacteur, feuilletonniste, nouvelliste, romancier... lorsqu'un frémissement de reconnaissance le touche, l'écrivain comprend que créer c'est ce qu'il y a de plus beau.

Catégories

  • fables nouvelles

    Parmi mes maître à penser deux fabulistes, La Fontaine et Claris de Florian, m'ont permis d'écrire mon premier livre. 
    Pour des raisons de coût je n'ai pu mettre les images dans mon recueil. Elles figurent dans ce site en bonus et pour chacune je précise aussi  le cas échéant les sources d'inspiration des conteurs.

    C'est pour leur rendre hommage que j'actualise les fables qui traversent les siècles et ici sont parodiées en langage populaire argotique pour montrer qu'elles n'ont pas pris une ride. Je fais en sorte de ne rien modifier quant au sens profond des morales qu'elles recouvrent.