Peter Pan épisodes 1 à 5

Présentation

Pour éviter une lecture fastidieuse je regroupe les épisodes par série de cinq
le dernier épisode écrit est toujours en haut avec la date de sa mise en ligne

épisode 5 - Peter et Wendy font connaissance

13 octobre 2020

Aujourd'hui je regrette de ne pas avoir été une fille ou simplement un garçon plus malin, ce qui revient au même. Un parfum d'herbe coupée (2013) - Nicolas Delesalle

Dans la chambre des enfants les charmantes petites veilleuses brûlaient d’une flamme claire espérant voir Peter, mais elles battirent des paupières, bâillèrent et toutes trois s’éteignirent. Plus vive une autre lumière brilla dans la chambre et explora les tiroirs, fouilla l’armoire et les poches, zébrant l’obscurité de trainées lumineuses. Lorsqu’elle s’arrêta, il apparut que c’était une fée pas plus grande qu’une main, une fille-fée nommée Clochette-la-Rétameuse, vêtue d’une feuille taillée très courte du genre mini-jupe qui avantageait sa gracieuse silhouette, légèrement encline à l’embonpoint. La fenêtre s’ouvrit alors tout en grand, poussée par le souffle des étoiles et Peter fit son entrée. Clo, chuchota-t-il la main barbouillée du pollen des fées, jacte-moi que tu sais où ils ont mis mon ombre.
Un tintement argentin des plus jolis lui répondit. C’était la langue des fées et vous autres enfants ordinaires ne pouvez l’esgourder. Circulez, y a rien à entendre !
Elle lui dit qu’elle se trouvait dans la commode que Peter vida avec le geste auguste d’un roi qui jette des sous à la foule. Il sortit son ombre refermant le tiroir où Clochette se trouva enfermée. Il essaya en vain de la ressouder de la recoller avec du savon, mais l’ombre ne voulut pas reprendre sa place. Frissonnant il s’assit par terre en chougnant.

Ses sanglots réveillèrent Wendy qui le regarda curieusement sans avoir les jetons, lui demandant 
- Pourquoi gicles-tu des mirettes ?
Peter courtois, initié aux belles manières par les fées, fit une superbe révérence. Wendy sauta du lit et lui rendit son salut.
C’est quoi ton blaze s’enquit le gamin.
Wendy Moira Angela Darling se présenta-t-elle. Et toi ? - Peter Pan.
- C’est un peu court jeune homme.
Peter fit la bobe. Wendy s’excusa et lui demanda :
- Et tu crèches où ? – Tu prends la deuxième à droite puis tout droit devant jusqu’au matin.
- Qu’elle drôle d’adresse ! – Non ce n’est pas drôle.

– Wendy dit doucement
– Je voulais dire : est-ce cela qu’on écrit sur le courrier ?
Je ne reçois jamais de courrier,
rebriqua-t-il en grognant.
– Pas toi, mais ta maman ? – Je n’ai pas de maman et je n’éprouve aucun désir d’avoir une de ces créatures surfaites.
– Oh Peter, je comprends tes larmes. – Tu radotes, je pleurais à cause de mon ombre qui ne veut pas tenir, elle s’est détachée !

Wendy lorgna l’ombre et compris rapidos comme réparer les dégâts.
– Il faut la recoudre mon petit bonhomme dit-elle en le toisant.
– C’est quoi recoudre ? – Décidemment comme les garçons, tu es d’une ignorance crasse.

Elle sortit sa trousse de couture et entreprit de raccommoder l’ombre rajoutant que ça va faire un peu mal. Peter serra ses quenottes sans gémir. L’ombre tenait correctement et il se mit à danser de joie.
- Comme je suis malin ! claironnait-il, convaincu d’avoir lui-même réparé le dommage. La vanité de Peter était l’une de ses plus attachantes qualités, il était numéro un des gones les plus crâneurs.
- Tu n’es pas prétentieux ! ronfla Wendy vexée et sarcastique. Bien entendu, moi, je n’ai rien fait !
– Tu m’as un peu aidé, concéda négligemment Peter en continuant de danser.

- Un peu ! répéta-t-elle avec dépit. Si je ne sers à rien, je peux aussi bien me retirer.
Elle retourna dignement se pieuter en se cachant le visage sous les toiles.

À suivre...

4e épisode - Peter perd son ombre

08 octobre 2020

Le seul moyen de se débarasser d'une ombre est d'éteindre la lumière
et d'affronter ce qui nous fait peur.
Grey's Anatomy - réplique de Meredith

Mme Darling (s'adressant à Wendy) – Tu jactes des sornettes, mon trésor ! Personne ne peut s’enquiller dans notre cambuse sans frapper.
Wendy – Je crois bien qu’il entre par la fenêtre et d’ailleurs les feuilles mortes ne se trouvent-elles pas au pied de notre fenêtre, maman ?
C’n’est pas faux pensa Mme Darling qui examina attentivement les feuilles qui, de plus, semblaient ne provenir d’aucun arbre existant en Angleterre. Puis elle constata qu’il y avait bien une dizaines de mètres de la fenêtre au sol. Wendy a rêvé pensa-t-elle !

La nuit suivante, comme c’était le jour de congé de Nana, Mme Darling s’occupa de ses enfants, leur fit prendre le bain, leur raconta une histoire et les enfants allèrent se glisser dans les torchons rejoindre Morphée. Elle resta dans la piaule en s’installant près de la cheminée où la douceur du feu fit qu’elle se mit à pioncer à son tour dans son fauteuil.
Peter Pan saute par la fenêtreDans son sommeil, elle se fit son cinoche, biglant que le pays de l’imaginaire rallégeait vers elle et qu’un moutard en débarquait. Soudain, la fenêtre s’ouvrit violement et un garçon sauta sur le plancher.

Il était accompagné d’une petite lumière dansante. Mme Darling ouvrir ses quinquets et lorgna un charmant petit gars sapé de feuilles et qui souriait de toutes ses dents de lait, faisant grincer ses vingt petites perles blanches.
Mme Darling cria et aussitôt la porte s’ouvrit sur Nana qui rentrait de bringue ; elle grogna et bondit vers le gamin qui gicla par la fenêtre.
Mme Darling débaroula les escadrins en pensant trouver en bas,  le cadavre du garçon, mais il n’y avait que dalle par terre. Elle leva ses mirettes vers le ciel où elle crut voir passer une étoile filante.

De retour dans la carrée, elle vit que Nana tenait dans sa gueule quelque chose de sombre qui se révéla être l’ombre du gamin. La fenêtre, s’étant refermée en claquant, l’avait arrachée. Nana voulut suspendre l’ombre sur le rebord de la fenêtre, pour que l’intrus la récupère sans déranger les trois enfants, toujours endormis. Mais Mme Darling trouva que ça faisait négligeant et elle la roula et la rangea soigneusement dans un tiroir de la commode, en attendant l’occasion d’en parler à Georges.

Cette occasion se présenta une semaine plus tard, un vendredi alors qu’ils étaient invité à souper au n° 27 de la rue à une centaine de mètre de leur maison. Ils étaient prêts, tirés aux quatre épingles.
Ils leur restait à donner son sirop à Michael qui rechigna. Pour le convaincre M. Darling en fit gouter une lichette à Nana qui grimaça. Comme les enfants avaient pris le parti de leur nounou, Georges énervé descendit la chienne et l’attacha dans la cour en bas.

Mme Darling s’assura que la fenêtre était bien fermée, consola ses enfants qui allèrent se glisser dans les toiles et s’endormirent après qu’elle eût allumé les trois veilleuses. Lorgnant au dehors, elle constata que la nuit fourmillait d’étoiles dont certaines clignotaient.
Brusquement elle ressentit une bouffée d’angoisse regrettant d’aller à cette soirée. Georges lui rappela qu’ils n’allaient qu’à moins de cent mètres et ils partirent.

Dans le ciel, les étoiles observaient la fenêtre. Elles scintillaient car c’est leur façon de communiquer entre elles. Les plus jeunes étaient craintives car Peter avaient la mauvaise habitude et la manie polissonne de se pointer pour les souffler en les surprenant par l’arrière. À peine la porte du n° 27 se referma sur le couple Darling qu’un frémissement secoua tout le firmament, tandis que la plus momignarde des étoiles de la Voie lactée bieurla :
Tu peux y aller Peter !

À suivre...

3e épisode - Peter pan, un rêve ?

02 octobre 2020

Quand j'étais petit, je voulais devenir moi, et mon rêve d'enfant s'est réalisé !
Phillipe Geluck - Le Chat

Carte des rêvesLa carte Géographique de l'esprit d'un enfant c'est un réseau embrouillé avec des routes qui sillonnent l'île, car le pays de l'imaginaire, c'est toujours une île avec des taches de couleurs, des récifs de corail, de fins voiliers de corsaires, des repaires de nains (souvent des tailleurs), des grottes avec des ruisseaux, de princes, une petite vieille au nez crochu...

Mais bien sûr ce pays diffère d'une personne à l'autre. Pour John on y trouve une lagune où volent des flamants roses qu'il tire à la carabine, tandis que Michael a son flamant rose qui survole le pays et se pose près de lui. John crèche dans un bateau, Michael dans un wigwam et Wendy dans une hutte en feuilles cousues ensemble. John n'a pas d'amis, Michael a les siens qui lui rendent visite la nuit et Wendy chouchoute un louveteau abandonné par ses parents. l'Île imaginaire, le jour quand on y joue, ne file jamais les jetons, tandis que deux minutes avant de s'endormir, elle devient vraie et flippante. C'est pour ça qu'on a inventé les veilleuses dans les chambres d'enfants.

En voyageant à travers l'esprit de ses enfants, il arrivait à Mme Darling de tomber sur des choses incompréhensibles pour elle. Il y avait notamment le mot Peter qui apparaissait çà et là dans la tête de John et en grand caractères chez Wendy. Lorsque sa mère la questionna :
"
Qui est Peter, mon chou ? "
Elle jacta : " 
C'est Peter Pan, maman, tu sais bien et c'est un garçon très sûr de lui ! "

Mme Darling qui se triturait les boyaux du cerveau se souvint dans son enfance d'un Peter Pan qui vivait chez les fées ; on prétendait que si un enfant passait l'arme à gauche, il l'accompagnait un bout de chemin pour qu'il n'ait pas le trouillomètre à zéro. Mais à présent qu'elle était mariée et raisonnable, ce n'était plus que fariboles. Quand elle jacta à Wendy qu'elle avait eu Peter dans ses souvenirs d'enfance en rajoutant qu'il devait avoir grandi, Wendy rebriqua :
"
Non, il n'a pas grandi et il est même de ma taille. Comment je le sais, je le sais un point c'est tout. "

Mme Darling consulta son mari qui se moqua d'elle et bagoula :
"
C'est surement Nana qui leur a fourré cette idiotie dans le crâne, c'est bien une histoire de clébard. Laisse pisser le mérinos, ça leur passera ! "
Mais une semaine plus tard on découvrit au matin, sur le parquet, un cuchon de feuilles mortes qui n'étaient pas là, la veille, lorsque les enfants étaient allés se glisser dans les toiles. Mme Darling voulut résoudre cette énigme en tirant les vers du nez de sa fillotte. La minette dégoisa :
"
Je crois que c'est encore ce Peter. "
"
Que veux-tu dire ? "
"
C'est vilain de sa part de ne pas balayer " soupira Wendy qui était très soigneuse.
"
Peter vient parfois la nuit dans la chambre et joue de la flûte assis au pied de mon lit. Je ne me réveille jamais et donc je ne sais pas comment je le sais, mais je le sais un point c'est tout. "

À suivre...

2e épisode - Nana la nounou

26 septembre 2020

Chaque rêve finit par trouver sa forme ; il y a des ondes pour toutes les soifs, de l’amour pour tous les cœurs.
Folie pour folie, prenons les plus nobles.
Gustave Flaubert Lettre à Elisa Schlésinger (1857)

Nana la nounou des DarlingNana se révéla une nounou d’exception, un vrai trésor.
Elle veillait strictement à l’heure du bain. La nuit au moindre gémissement d’un de ses trois protégés,
sa niche était installée dans la piaule des marmousets, elle savait distinguer si la toux était juste nerveuse ou si elle nécessitait que la ou le malade devait bénéficier d’une chaussette montante chaude entourée autour de la gorge.
Elle était fidèle au remède de bonne femme, comme les feuilles de rhubarbe et proclamait bien haut son mépris pour ces théories nouvelles sur les microbes et autres bestioles microscopiques.

Il fallait la voir escorter les mômes jusqu’à l’école. Elle les rangeait en file indienne et les jours de gymnastique, elle n’oubliait jamais, le justaucorps de Wendy ou le survêtement de John.
Elle tenait toujours dans sa gueule un parapluie pour le cas où il flotterait.
Dans le sous-sol de la salle d’attente des nourrices, les humaines posaient leurs miches sur des fauteuils tandis que Nana restait couchée sur le plancher. Les mijaurées affectaient de l’ignorer et de son côté, elle n’avait que dédain pour leurs futiles blablatages.

Si des amies de Mme Darling, rallégeaient en visite, à l’heure du thé, elle remplaçait le tablier ordinaire de John par celui qui était orné d’un galon bleu, défroissait la robe de Wendy et recoiffait Michael.

Bref, tout était nickel et pourtant M. Darling craignait les commérages du voisinage et trouvait que Nana ne l’admirait pas.
« 
Mais si, Georges, elle t’admire follement ! » Le rassurait Mme Darling en faisant des signes aux enfants qui effectuaient alors des danses gracieuses devant lui.
Même Liza la jeune bonniche de la famille se joignait aux trois gamins dans leur pantalonnade.
Non il n’existait pas de famille plus simple et plus heureuse… avant l’arrivée de Peter Pan.

Mme Darling avait eu vent de l’existence de Peter lorsqu’elle était occupée à mettre de l’ordre dans l’esprit de ses momignards.
Je vous affranchis : c’est l’habitude nocturne de toute les bonnes mères de famille soucieuses de leur progéniture.
Lorsqu’ils sont endormis, Mme Darling fouillait dans leur esprit afin de remettre toute chose d’aplomb pour le lendemain matin. Elle remettait à leur place les choses qu’ils avaient égarées dans la journée, il fallait voir sa dextérité à ouvrir et fermer les tiroirs de leur esprit, gardant le positif et rejetant le négatif.
Quand ils se réveillaient les quinquets grands ouverts, tout ce qui était mauvais étaient empilés, plié en piles serrées au font de leur conscience et par-dessus étaient rangés leur plus jolies pensées.

Bien sûr, vous ignorez cet aspect de votre enfance puisque ceci n’avait lieu que si vous dormiez.

J’ignore s’il vous est arrivé de voir la carte géographique de l’esprit d’une personne, vous y trouverez…  

À suivre…

1er épisode la famille Darling

22 septembre 2020

Dans un ménage, quand l’homme ne ramène pas un certain volume d’oseille,
l’autoritaire devient un tyran, un simple emmerdeur prétentieux !
Bernard Blier – Le cave se rebiffe, 1962

Article premier, l’être humain doit grandir en âge.
Très rapidement, le gluant qui dépasse le stade du biberon ou du sein maternel, prend conscience qu’il va grandir excepté un seul, l’exception qui confirme la règle, et que nous allons découvrir dans ce feuilleton.

Même pas vrai ! diront les hominidés cartésiens que j’invite à retourner à leur lecture favorite du Fondement de la métaphysique des mœurs et qui n’ont pas le moindre atome de ce qu’est le merveilleux. Mais si vous êtes prêts à sourire et vous laisser emporter par le rêve, la féérie, alors posez-vous et savourez ce qui va suivre.

Wendy venait tout juste de souffler sa deuxième bougie de son gâteau d’anniversaire quand elle comprit cette vérité première. Comme tous les bouts de Zan, elle cueillait dans le jardin, pâquerettes et pissenlits qu’elle courut porter à sa maternelle. Elle était si tant adorable en cet instant que Mme Darling, prenant le bouquet d’une main et posant l’autre sur son cœur, s’écria : « Ah ! si tu pouvais rester toujours ainsi. »
Elle ne rajouta rien, mais ce jour-là, Wendy sut qu’il lui faudra grandir et c’était le commencement de la fin songeait-elle. La famille créchait au n° 14 Collingham road dans le quartier de Kensington.

Flash-Back ou retour arrière (procédé d’écriture qui au sein de la continuité narrative nous montre une scène antérieure à l’action en cours et que Sir James Matthew Barrie utilisait dans son récit. Chaque fois qu’il s’en produira un, j’écrirai flash-back).
Avant d’être Mme Darling, elle était une minette charmante avec une bouche joliment moqueuse et l’esprit romantique. Son esprit ressemblait à ces petites boites venues de l’Orient mystérieux ; chaque boite contenait de nombreuses boites encloses l’une dans l’autre et qui sont pleines de petites parties de la personnalité.

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Darling familyNombreux étaient les célibataires boutonneux qui la courtisaient et faisaient le pied de grue devant sa cambuse. Tous sauf un, M. Darling qui les grilla sur le poteau en se présentant au volant de son coupé-fiat. Il obtint tout d’elle à l’exception de sa boite la plus secrète dont il ignora toujours l’existence.
Il maitrisait les valeurs mobilières et sa façon d’affirmer, que les valeurs étaient en hausse et les titres en baisse, inspirait aux gisquettes le plus grand respect. Il se vantera d’ailleurs souvent, devant Wendy, que sa mère non seulement l’aimait, mais le respectait.
Mme Darling se maria comme il se doit en robe blanche et c’est elle qui tenait les livres de compte du ménage à la perfection.
À chaque fois qu’elle se trouva en cloque, M. Darling s’inquiétait des retombées financières sur leur train de vie et sa bourgeoise s’évertuait à le rassurer.

C’est ainsi qu’après Wendy issue d’une rose, John puis Michael ont éclos d’un chou. Et c’est ainsi que l’on vit les trois petits Darling se rendre à la queue leu leu au jardin d’enfants de Mlle Fulsom. Mme Darling aimait l’ordre et M. Darling s’efforçait scrupuleusement de tenir son rang en imitant ses voisins, d’où la nécessité d’avoir une nounou.
Le problème, sans être fauchés comme les blés, est qu’ils n’étaient guère plus argentés qu’une cuillère en bois.
Alors la nounou se révéla être une chienne terre-neuve très collet-monté répondant au blase de Nana ; elle n’avait jamais servi de maître en particulier avant d’être adoptée par les Darling.
Ils avaient fait sa connaissance dans le parc de Kensington où elle passait le plus clair de ses loisirs à lorgner dans le berceau des gluants qu’elle considérait comme des petites choses importantes. Les nourrices négligentes et peu attentionnées la détestaient parce qu’elle leur filait le train à la sortie du parc jusqu’à la turne des parents où elle dénonçait leurs turpitudes.

Je rappelle que nous sommes dans un conte de fées et que traditionnellement, humains, animaux et parfois plantes peuvent converser.

À suivre…

Commentaires (6)

Ginie
  • 1. Ginie | 05/10/2020
Bonjour mon pipa et de 3 !!! Ça me fait du bien en ce moment cette histoire d'enfants et de rêves. C'est parfois dur d'y croire encore mais je tiens bon hé hé
fabulgone
  • fabulgone | 05/10/2020
Et ça ne fait que commencer, on plante le décor pour l'instant. Bisous ma chic Pie
Ginie
  • 2. Ginie | 28/09/2020
Yes j'ai réussi à lire le 2eme épisode pourvu que ça dure....
fabulgone
  • fabulgone | 28/09/2020
ça va venir à cha peu comme on dit en lyonnais. Bisous
Ginie
  • 3. Ginie | 24/09/2020
Très jolie début d'histoire j'espère que je pourrais lire la suite hé hé bisous pipa
fabulgone
  • fabulgone | 25/09/2020
Pas de souci, je vais poursuivre l'écriture de ce conte qui, avec La Belle et la Bête et Alice au Pays des Merveilles, rejoint Pinocchio dans mes préférés. Je vais essayé d'en éditer un épisode au moins tous les quatre jours.

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