Vœux 2018

Les vœux de Guignol et de Fernand tonton flingueur

Guignol vous la souhaite bien bonne

Le jour de l’an, c’est le moment de l’année qu’on se fait peter la miaille et qu’on se la souhaite bonne et heureuse. Pour bien montrer que je sais ce que c’est de faire, quand il faut y faire, et de dire quand il faut y dire, je viens donc présentement souhaiter aux chenuses colombes et joyeux gones, une année 2018 que soit tramée de bonheur sur une chaine de prospérité.

Pour les ceusses que sont en conjugo, que les bourgeoises des canants mamis ne soient ni cancornes ni catolles mais bien attentionnées et qu’elles ne gongonnent pas plus qu’il ne faut.

Que vos bourgeois à vous chenuses fenottes ne soient pas trop buvanvins et qu’ils soient tout doucerets ne pensant qu’à vous achâtir  une fois rentrés chez eux et pas à des points d’heures sauf, bien sûr, s’ils sont à la réunion du comité des Amis de Guignol.

Et si vous avez des petits mamis, que ceux-ci fassent plus de risettes à leurs parents que de polisses.

Pour les ceusses que sont seuls, qu’ils soient, bien entourés de gens de bon command et plein d’ême comme le sont les adhérents de la société des Amis de Lyon et Guignol.

Et à tout un chacun que les escalins fassent d’abonde dans votre cachemaille, pour vous offrir de menus plaisirs, mais surtout, ne soyez ni rapiamus ni marque-mal en les envoyant dans les paradis fiscaux comme les iles du crocodile...

Quoi que vienne, ménagez-vous, méfiez-vous des vents chanins en ayant la basane gonfle et les fumerons vigorets sans jamais être potringue.

Je vous souhaite enfin de pratiquer, même si vous avez des embiernes, la rigolothérapie et la sourirothérapie que sont les plus chenus traitements contre tous les arias que pourraient se dresser sur votre chemin.

Je fais tout plein de mimis aux colombes et de joyeux cinq sous aux gones.

Voeux 2018 guignol

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Fernand tonton flingueur vous cause

On range pour quelques temps les flingues, les sulfateuses, les machines à effacer le sourire, les rapières, les lardoires, les surins. On sort les petits fours, le pain de mie, le beurre d’anchois, la tapenade, les chlasses à tartiner, et pour s’arsouiller la tronche, se rincer le cornet, on oublie le vitriol et on prend du vrai rouquin ou de la dame blanche (un mâconnais chardonnay, un Vire Clesse blanc par exemple), la roteuse sera ensuite la bienvenue au dessert. Et pour ceux qu’on le corgnolon qu’une armure d’acier matelasse et l’estogome d’un char Patton une boutanche de brutal ou de bizarre est permis.

Ben oui, les mectons, faisons la paix des braves, sans coup fourré ni embrouilles tout à la régulière car c’est le nouvel an, le moment de l’année des fricassées de museaux ! On se bécote, se bichote, se suce la pomme, se lèche le citron, bien virilement entre affranchis. Mais si c’est avec une frangine, une pépée, une gisquette, une michetonne, une ponette, une chouquette, et surtout si elle est maquée avec ton pote ou si elle est une légitime, une bourgeoise, une bergère, une officielle, une patronne, une panthère, tu lui roules pas un patin ni une escalope ; tu lui lèches pas les amygdales et t’évites une main au panier ou la pelote sournoise. Inutile de se la jouer comme tous ces salopiauds du show-biz, de la politique ou de la finance qui nous débectent et qui mériteraient qu’on leur coupe les choses de la vie. Les drôlesses, qu’elles soient petites, grandes, minces avec des gigots fins et des jambes d’alouettes ou grassouillettes comme des cailles, on les respecte et on les bise avec douceur et tendresse.

Qu’est-ce que je vous souhaite ? Du matos de premier choix pour déflorer un coffiot, un rossignol à roulement à billes, une cagoule en Damart thermolactyl...

Dites les mecs à la redresse, sans vouloir être grossier, et si on se rangeait des voitures ! On peut se refaire une virginité en conseiller spécialisé pour les compagnies d’assurance ou être testeur de systèmes d’alarme. Je ne charrie pas, on commence à prendre des carats ; si on doit faire la coursette avec les jeunes de la  poulaille, c’n’est pas gagné d’avance.

Je vous laisse gamberger sur mon vœu perso et vous souhaite une bonne année 2018.

Les tontons

Commentaires (3)

fabulgone
Merci Geneviève, Je n'ai oublié aucun de vous et je suis content de garder un contact avec mes amis du taichi viennois avec mes écrits qui sont des sourires que j'envoie comme une bouteille à la mer.Je t'embrasse de toute ma chaleureuse amitié.
VALLON  Geneviève
  • 2. VALLON Geneviève | 29/12/2017
Toujours aussi savoureux , quel vocabulaire fleuri, je ne m'en lasse pas

Bonne Année Michel ,pleine de projets , rigolothérapie à haute dose

Une gisquette du taï-chi
PRADEL Alain
  • 3. PRADEL Alain | 24/12/2017
Michel,
Super les voeux croisés.
A l'an que vint.
Un cinq sous bien vigoret.

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