A la poursuite de demain

L'avenir apocalyptique de l'humanité est-il autoprogrammé par l'homme lui-même ? Qui peut s'interposer pour faire dévier l'inéluctable en refusant la fatalité martelée par des oiseaux de mauvais augures qui manipulent et conditionnent l'action des humains et les conduisent droit dans le mur ? Eh bien oui, ce sont les créatifs, les rêveurs qui, lorsqu'ils regardent les étoiles cherchent pour de vrai à les rejoindre sans optimisme béat mais avec la farouche volonté de réaliser l'impossible. Voici rapidement et de façon succincte l'idée de départ du scénario.
Nous découvrons un film de science-fiction qui n'est pas dystopique (c'est à dire futuriste et post-apocalyptique), réalisé par le génial Brad Bird ("Les indestructibles", "Ratatouille", "Mission impossible - Protocole fantôme") et le scénariste Damon Lindelof (le film "Prométhéus", la série "Lost: les disparus").

 Ce film est une des plus originales productions d'Hollywood depuis dix ans. Il est réjouissant intrigant, spectaculaire, déjanté et se déroule dans un mélange d'ambiances à la fois rétro des années 50 puis futuriste et aussi actuel. Il est surprenant de créativité et d'inventivité à l'image des protagonistes,

Georges Clooney est impéccable en Frank Walker génial inventeur, Britt Robertson lui tient la dragée haute dans son interprétation de Casey, adolescente brillante et optimiste douée d'une grande curiosité scientifique "recrutée" par Athéna jouée de façon bluffante par la pétillante Raffey Cassidy ; quand à Hugh Laurie (Dr house), son interprétation caustique de David Nix, brillant scientifique et patron de Tomorrowland, est parfaite et n'oublions pas le jeune Thomas Robinson qui interprète Franck Walter jeune avec brio.

Parmi les trouvailles hilarantes, les scènes de la tour Eiffel et du magasin de gadgets sont croquignolettes. Un film enchanteur et euphorisant (pour enfants, adolescents et adultes) qui nous rappelle les meilleures sorties des studios Disney.

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