épisode 21 à 25

 

Avec le retour de Renard et Chat, nous voici au tournant de ce que fut la deuxième partie du feuilleton écrit par Collodi dans le "Journal pour les enfants" de 1881 à 1883. Il avait arrêté l'histoire à la pendaison lors du 15e épisode. Sous la pression des lecteurs, et de son ami rédacteur en chef du journal, il reprit la plume et nous gratifia d'aventures plus extravagantes, burlesques et fantastiques, au cours desquelles, la marionnette fera son initiation pour devenir un véritable enfant.

 

épisode 23 - La justice à contre-courant !

« Celui qui ouvre une porte d’école, ferme une prison. »

Victor Hugo

 

Où Pinocchio ne comprend plus rien à la justice – On le comprend, nous non plus !!!

Désespéré, Pinocchio crapahuta jusqu’à la ville et se précipita au tribunal pour dénoncer le vol de ses sequins par les deux malandrins et réclamer justice.

Juge gorilleIl se retrouva devant le juge, un gorille gras du bide, un vieillard respectable d’âge canonique. Celui-ci avait une belle barbe blanche et portait sur le pif une paire de bernicles en or sans verres à cause d’une maladie des hublots qui le tourmentait.

Le pantin débagoula par le menu sa mésaventure ; il fournit les noms et signalement des deux escrocs puis termina en demandant réparation.

Le juge esgourda attentivement avec bienveillance le récit de la marionnette se montrant même tendrement ému et compatissant.

La plaidoirie terminée, il hocha la tête et, allongeant son brandillon, il appuya sur le bouton d’une sonnette. Aussi sec, deux dogues habillés en gendarmes se pointèrent dans la carrée.

DoguesLe juge, montrant Pinocchio aux pandores (gendarme en vieux français), leur jacta :

- On a volé quatre pièces d’or à ce pauvre diable : saisissez- le et conduisez-le illico au trou.

Pinocchio éberlué voulut protester, mais les pandores l’en empêchèrent. Ils avaient une partie de belote en cours et n’avaient pas de temps à perdre. Et c’est bien sans autre forme de procès qu’il se retrouva dans une geôle, pas plus grande que la piaule d’un hôtel première classe.

Le bardanier était correct sans insecte rampant, le plateau petit-déj tenait la route, pain beurre confiture et un bol de benco, la cantine simple lui permettait de voir des gens à la mine pas tibulaire du tout puisque tout le monde se disait innocent !!!

Il avait droit à une petite heure de promenade et l’accès à la bibliothèque qui lui prêtait des BD de Tintin, Spirou, Blek le roc...

Faisant contre mauvaise fortune, bon cœur notre pantin y séjournait depuis quatre mois, lorsqu’un évènement exceptionnel survint.

Le jeune empereur qui régnait sur la ville d’Attrapenigauds avait obtenu la main de la pétulante Fifi Brindacier, une cousine issue de la cuisse gauche de la famille à Cendrillon. Fou de joie, il ordonna que soit organisées de grandes fêtes populaires avec feux d’artifice, courses en sacs, courses de chèvres et de chevaux, manèges, buffets, buvettes... et cerise sur le gâteau, il amnistia tous les condamnés et fit ouvrir les portes des prisons.

Puisqu’on libère tout le monde, je peux délourder moi-aussi, jacta le pantin à son geôlier un vieux berger australien. (pas l'homme qui garde les troupeaux en Australie, il s'agit ici d'un chien de la race canine, rare et très efficace pour surveiller les troupeaux.)

- Désolé, mais vous n’êtes pas sur la liste des libérables, répondit le cerbère.

Vous en êtes bien sûr ? Montrez-moi cette liste et prêtez-moi votre stylo.

Le geôlier s’exécuta. La marionnette consulta la liste où effectivement son blase n’était pas inscrit. Il y avait un « Inconnu » en dernière ligne. Il raya le nom et inscrivit « Pinocchio voyou patenté ».

- L’erreur est réparée dit-il au gardien en lui rendant sa liste.

Dans ce cas pas de problème, admit le cerbère. En saluant respectueusement Pinocchio en soulevant sa casquette, il ouvrit la porte de la cellule et laissa partir le pantin.

La joie de Pinocchio quand il se retrouva libre fut indicible. Sans demander son reste, il...

Fin de l’épisode, à suivre...

Que va décider Pinocchio ?

Réponse A – Il va se lancer à la recherche de Renard et Chat.
Réponse B – Il va rejoindre la Fée bleue pour se repentir de ses erreurs passées.
Réponse C – Il a entendu parler d’une cité où les enfants sont rois : pas d’école, une fête foraine permanente, bonbecs et sucreries gratos. Il va au syndicat d’initiative chercher le plan pour s’y rendre.
Réponse D – Il va envoyer un télégramme à Geppetto pour venir le chercher et en attendant il assistera au mariage de l’empereur avec la nouvelle Fifi l’impératrice.

Glossaire des mots nouveaux :
Bernicles – il s’agit tout simplement d’une déformation du mot béricles qui au XIVe siècle désignait les lunettes (employé en 1960 par Simonin), les béricles devinrent aussi des bésicles mot populaire qui perdure encore.
Carrée – n.f., c’est généralement une chambre, un logement quelconque, mais aussi le tribunal. La carrée des petits gerbes, c’est la chambre correctionnelle et la carrée des rebectages, la Cour de cassation.
Débagouler – raconter avec un flot de parole, vient de l’ancien français bagouler qui signifiait railler grossièrement et qui a donné bagou ou bagout pour une personne qui parle beaucoup et facilement.
Hublots – emploi métaphorique du terme de marine pour désigner à la fois les verres de lunettes et les yeux, s’emploie toujours au pluriel.

Et comme toujours, le glossaire complet des mots populaires argotiques et lyonnais est à votre disposition - Glossaire

épisode 22 - Ce qui devait arriver, arriva.

Faire confiance aux honnêtes gens, est le seul vrai risque des professions aventureuses.

Jean Gabin – Le cave se rebiffe.

Où Pinocchio comme Perrette et son pot de lait se retrouve gros Jean comme devant

- Nous voici arrivés, dit Renard à la marionnette. Va s’y, penche-toi, la terre est meuble ; avec tes mains creuse un petit trou juste assez grand pour y mettre tes sequins d’or.

Pinocchio creusa et déposa les quatre pièces au fond du trou qu’il recouvrit d’un peu de terre.

- Maintenant, jabilla Renard, crapahute jusqu’à l’étang qui se trouve derrière la petite haie ; tu remplis un seau de flotte, et tu reviens arroser l’endroit où tu as semé.

Pinocchio se rendit à l’étang et comme il n’avait pas de seau, il quitta une de ses godasses qu’il remplit d’eau et arrosa la terre. Puis il demanda :

- Est-ce que je dois faire autre chose ?

- Que nenni, assura Renard. On peut se casser. Accompagne nous jusqu’au bord de la route. Pose tes miches sur une borne et quand tu nous verras disparaître à l’horizon, il se sera passé une vingtaine de broquilles et donc tu reviens au champ, où un arbuste aura déjà poussé avec ses branches chargées de napoléons.

Pinocchio, fou de joie remercia les deux compères, promettant de leur faire un superbe cadeau.

Ah non ! Pas de cadeau, répliqua Renard ; pas de cadeau, rebriqua Chat. T’avoir permis de t’enrichir sans que tu sues le burnous est notre récompense !

Ils saluèrent Pinocchio, lui souhaitèrent une bonne récolte quittèrent la ville en enquillant le ruban sous l’œil attentif de la marionnette. Dès qu’il les vit disparaître, il retourna au Champ des Miracles...

Pour les ceusses qui ricanent avec le coup de la godasse qui, à leurs yeux, ne pouvait remplacer un seau, je réponds que ce sont eux les sots (sympa le jeu de mots avec les homonymes, même si c’est mieux verbalement parlant !) car nous sommes dans un conte de fées et donc la godasse en écorce d’arbre peut contenir autant d’eau qu’il est nécessaire.
Par contre avez-vous compris le tour de passe-passe des malandrins ? Le temps que Pinocchio aille à l’étang, ils ont bien sûr récupéré les quatre sequins et le pauvre blaireau arrose à son retour un trou où les pièces ont été remplacées par des cailloux.

C’est donc le cœur battant comme une horloge de salon que se pressait le garçon de bois en songeant :

- Si sur l’arbre, au lieu de mille pièces, j’en trouvais deux mille ? Où même cinq mille ? Et si j’en trouvais cent mille ? Quel grand monsieur je deviendrais ! Je pourrais avoir un grand palais, plein de petits chevaux de bois avec leurs écuries pour m’amuser, une cave remplie de liqueurs, un magasin entier de fruits confis, de tarte, de brioches, de gâteaux aux amandes et de cornets à la crème.

Dîtes-donc ça n’vous rappelle pas les élucubrations de Perette et son pot de lait ? La gisquette maquillée ripolin, et court vêtue d’une mini-jupe ras la touffe, qui se rendait au marché en se faisant du cinoche sur ses bénéfices aléatoires. Décidemment les fables se suivent et se ressemblent...

Lorsque le champ fut en vue, il s’arrêta pique-plante et regarda. Rien pas d’arbuste ! Il s’approcha de cent pas ; toujours, rien, nib, nada, que dalle. Accélérant l’allure, il se retrouva devant le trou où aucune pousse ne montrait les prémices de la moindre verdure. Pensif il se gratta le sommet de son cabochon laissant tomber un peu de sciure de bois.

À ce moment-là un rire venu d’en haut résonna. Levant la tête, il arnoucha, posé sur le bord de la branche d’un jeune frêne, (comme le corbeau de la fable), un perroquet tout pelé, qui se lissait les quelques plumes qui lui restaient.

Perroquet- Pourquoi te gausses-tu ? Demanda le pantin.

- C’est nerveux, en me lissant les plumes, je me suis fait des chatouilles sous les ailes.

Pinocchio en grommelant se dirigea vers l’étang d’où il revint avec une de ses grolles pleine d’eau qu’il versa dans le trou.

Un rire plus impertinent que le premier retentit à nouveau.

- Tu me files les abeilles, volatile déplumé, encore des chatouilles ?

- Je ris de tous les nigauds prêts à se faire entuber par plus malin qu’eux.

- Précise ta pensée !

- Tu dois avoir de la galantine dans la boite crânienne pour croire qu’il suffit de semer des pièces pour récolter du flouze comme si c’était des haricots ou des citrouilles. J’étais comme toi, je me suis fait rouler et j’ai perdu mes belles plumes. Je sais à présent, même si c’est trop tard, que pour amasser honnêtement du fric, Il faut soit travailler de ses mains, soit faire fonctionner son cerveau.

- Je vais aussi t’affranchir : quand tu es parti vers l’étang, la première fois, Chat et Renard ont déterré tes pièces d’or et ils sont partis les emmenant sous ta bénédiction, tandis que tu les regardais disparaître, l’œil humide de reconnaissance. Maintenant ils sont loin et tu ne risques pas de les rattraper.

Refusant l’évidence, Pinocchio s’acharna à creuser la terre avec ses ongles, avec une telle rage que le trou était devenu si profond qu’on aurait pu y placer une meule de paille. Mais en ce qui concerne les pièces, il n’en trouva aucune.

Désespéré…

Fin de l’épisode, à suivre…

Que va faire Pinocchio ?

Réponse A – La marionnette va se suicider en se jetant dans une machine à broyer les brindilles.
Réponse B – Pinocchio vas embaucher le chasseur de primes, Josh Randall (Steve Mac Queen), pour retrouver les malfaisants.
Réponse C – Le pantin va se rendre au tribunal, déposer plainte et réclamer justice.
Réponse D – Le petit garçon de bois retourne chez la Fée pour qu’elle le transforme en cucurbitacée puisqu’il n’est qu’une courge.

Glossaire des mots nouveaux :
Avoir de la galantine dans la boite crânienne : une expression bien imagée pour dire être mou du cerveau.
Godasses : il s’agit des souliers bien sûr, mais savez-vous que le mot vient de godillot avec le suffixe péjoratif asse et concernait surtout en 1888 les chaussures militaires.
Se casser : je l’ai mis ici car si se casser c’est partir, c’est surtout s’évader ce que font les deux affreux.
MichesMiches : désigne les fesses. C’est un emploi métaphorique, une analogie de forme car la miche de pain, fin XIXe, était alors formé de deux boules rondes avec une fêlure au milieu. et comme le montre la photo, les miches sont parfois employées pour désigner les seins, mais c’est marginal.

Le dictionnaire argotique et lyonnais contient bien sûr à présent, beaucoup de mots et donc si un mot vous interpelle dans cet épisode, n’hésitez pas à le consulter. Glossaire

épisode 21 - c’est reparti pour un tour

Il n'y a pas qu'en Place Bellecour que l'on trouve des pigeons
La plaisante sagesse lyonnaise

Où Pinocchio sans souci la griotte, replonge, entubé par les deux enjôleurs.

Pinocchio, venait de remarquer que Chat avait la patte avant gauche entourée de bandelettes.

- Qu’est-il arrivé à ta patte ? Demanda –t-il

Chat ne savait trop quoi rebriquer. Renard intervint pour filer un coup d’épaule à son complice :

- Mon poteau est trop modeste, il n’aime pas se faire mousser mai je vais t’affranchir : alors que nous étions un chemin, nous aperçûmes au bord de la route un vieux loup tout crevard qui nous demanda l’aumône. Hélas, nous n’avions pas le moindre fifrelin pour le dépanner et là, Chat qui a le cœur sur la main, pris son eustache et se sectionna la patte gauche qu’il jeta vers le miséreux pour qu’il ne crève pas la gueule ouverte.

Renard essuya une larmichette.

Pinocchio, tout brassé par cette histoire, s’approcha de Chat et lui glissa dans l’entonnoir à musique :

- Si tous les greffiers étaient comme toi, les souris pourraient danser, même en leur présence !

- Mais dis-nous, qu’est-ce que tu glandes dans cette zone ? Questionna Renard.

- J’attends mon daron qui doit ralléger d’un moment à l’autre.

- Et tes sequins ?

- Ils sont dans ma fouille, sauf un qui m’a servi à régler la douloureuse de l’aubergiste puisque vous partîtes en urgence. C’est pas dieu poss’ d’être aussi crédule. Notre pantin est surement capable de gober un œuf d’autruche.

- Je pense que c’est ballot que tu n’aies que quatre napos  alors que tu pourrais en avoir mille voire deux mile dès demain ! Pourquoi ne vas-tu pas les semer dans le Champ des Miracles ? Susurra Renard.

- Aujourd’hui il n’y a pas mèche, j’ai rencard avec mon paternel, mais un autre jour peut-être !

- Un autre jour, ce sera trop tard.

- Pourquoi es-tu aussi péremptoire ? J’aurais pu dire catégorique, mais avec péremptoire qui signifie :  détruire d’avance toute objection sans pouvoir répliquer, ce qui sous-entend ici que Pinocchio est ébranlé et que sa détermination commence à fléchir.  

- Le champ a été acheté ce matin par un mecton plein aux as qui doit dès demain interdire les semailles.

Le champ des miracles- Ah ! Et il est loin ce champ ? S’enquit Pinocchio qui, vous l’avez compris, vient de plonger  dans l’arnaque comme la main du pickpocket dans la poche d’un blaireau.

- À peine deux kilomètres, il va nous falloir moins d’une demi-heure pour y arriver. Sur place tu sèmes tes quatre pièces, tu attends quelques minutes et tu en récolteras deux mille. Tu peux donc être de retour ici avant ce soir, les poches pleines. Alors ! Que décides-tu ?

Pinocchio hésitait en revoyant la bonne Fée, Geppetto, se rappelant leurs mises en garde comme celle du grillon-qui-parle. Mais il était brut de coffrage comme tous les niards de son âge qui n’ont pas plus de deux sous de jugeote et il se résolut à dire aux deux compères :

- Banco, je viens avec vous.

Ils partirent tous les trois et en chemin traversèrent une ville appelée « Attrapenigauds ». Pénétrant dans cette bourgade, Pinocchio constata que les rues étaient pleines de chiens pelés que la faim faisait bailler, de moutons tondus qui tremblaient de froid, de coqs sans crêtes qui mendiaient un grain de maïs, de grands papillons cloués au sol parce qu’ils avaient bradés leurs belles ailes colorées, de paons sans leur queue qui trottinaient tête basse comme des petits vieux, honteux et pleurant leurs habits d’or et d’argent perdus pour toujours. Parfois, un magnifique carrosse transportant un renard, un gros oiseau de proie ou une pie voleuse traversait cette foule de miséreux.

Sans y prêter attention, obnubilé par son projet de faire fructifier ses napoléons, Pinocchio s’enquit :

- Le Champ de Miracles où est-il donc ?

- Patience, nous y arrivons.

Ils traversèrent la ville, franchirent les remparts, puis ils s’arrêtèrent dans un champ qui se trouvait à l’écart  et qui ressemblait surtout à n’importe quel autre champ.

Fin de l’épisode, à suivre...

Que va faire Pinocchio ?

Réponse A – Il va enfin comprendre qu’il s’est fait avoir et s’en retourne à la rencontre de son père. 
Réponse B – Mangiafoco de passage dans la région va chasser Chat et Renard, il va prendre Pinocchio sous sa protection et le raccompagner.
Réponse C – Incapable de réfléchir il va suivre les directives des deux voyous.
Réponse D – Le propriétaire du champ arrive, se moque de la crédulité du Pantin et armé de sa fourche poursuit les deux compères laissant Pinocchio effondré d’avoir été roulé.

Glossaire des mots nouveaux :
Brut de décoffrage : L’expression vient du métier de maçon ; lorsque le béton est coulé dans des moules appelés aussi coffres, pour former des marches par exemple, et que ces moules sont retirés, le béton présente des imperfections qu’il faudra gommer pour obtenir un travail impeccable. Cette expression, appliquée à une personne signifie qu’elle est rustre ou pas encore finie.
Entonnoir à musique ou à calembour : une jolie métaphore pour désigner le pavillon de l’oreille. Dans son dictionnaire, San Antonio désigne aussi l’oreille  comme une : étagère à mégot, à crayon ou plus prosaïquement à lunettes, mais là il s’agit des deux oreilles, pas d’une seule.
Glander expression qui suppose de faire une action vague, sans but précis.
Mèche : il n’y a pas il n’y a pas moyen, ce n’est pas possible, tandis qu’être de mèche, c’est être complice avec quelqu’un.
Niard : on dit aussi gnard, une aphérèse de mignard et c’est un jeune garçon, rarement une petite fille ou mignarde. Paradoxalement pour un garçon ces termes sont plutôt péjoratif puisque le garçon n’est pas dégrossi, alors qu’une mignarde est plutôt affectueux quand il désigne une petite fille.

N'oubliez pas aussi que le Glossaire reprend tous les mots. 

04/07/2018

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